N.D.L.R.: nous versons au dossier de la LGV la position d'un spécialiste de l'environnement de...RFF! Il est toujours bon de connaître les arguments avancés par ceux là même chargé de nous vendre l'invendable.
Il s'agit là d'un point de vue et d'un outil pour de futures argumentations afin de donner des réponses cohérentes sur une LGV qui masque l'incurie de la SNCF sur les lignes de proximité et un engagement régional financier inutilement lourd de conséquences.
par Sébastien Gourgouillart, membre de la direction stratégie de Réseau ferré de France, en charge de l’unité performances environnementales.
On a besoin de trains, on a besoin de biodiversité… Le dilemme apparaît dès lors que l’on fait passer l’un sur l’autre. Comment travaillez-vous à le résoudre?
Sébastien Gourgouillart.
De façon générale, les infrastructures linéaires – routes, autoroutes, voies ferrées ou voies navigables – sont génératrices de coupures écologiques. C’est-à-dire qu’elles cassent la continuité des espaces naturels et gênent la circulation des espèces végétales et animales. La trame verte et bleue mise en place dans le cadre de la loi Grenelle I vise à rétablir cette transparence écologique. Dès lors, nous travaillons selon deux hypothèses : la première est que les voies ferrées ont un impact sur l’environnement qu’il convient de limiter. La seconde est que les infrastructures linéaires elles-mêmes peuvent aider au renforcement de cette continuité écologique.






Après 16 mois de lutte pour le maintien des arrêts de trains en gare de Gourdon et Souillac, suite à la décision unilatérale de la S.N.C.F. de supprimer au 09 décembre 2007 quinze arrêts hebdomadaires en gare de Souillac, Gourdon, Caussade et Montauban.
Il est urgent de signer est de faire signer autour de soi la pétition avant la comparution du 15 janvier prochain devant le tribunal de Cahors.



