samedi 19 décembre 2009, 18:57
L’association et les élus de Montauban Citoyenne, Marie-Claude Bouyssi et Jean-Marc Panfili communiquent :
Thierry Deville ( P.R.G. ) a décidé de rejoindre, dans la plus pure tradition politicienne, les thèses libérales de l’U.M.P. Brigitte Barèges.
Lorsque les ambitions et les rivalités personnelles tiennent lieu de convictions et de stratégies politiques, tout peut arriver.
Mais de telles défections ne seraient pas possibles, nationalement comme localement, si toute une partie de la gauche française n’avait pas rejoint la pensée unique du capitalisme triomphant.
Cela démontre, s’il en était besoin qu’à force de renoncer à lutter pour un autre modèle économique au service de l’homme, les lignes politiques entre la droite et une certaine gauche sont devenues très floues. Pour preuve les appels du pied au Modem de la part de certains élus de gauche.
Les français doivent retrouver la confiance en leurs élus et l’espoir qu’une autre société peut voir le jour. Pour cela, ils ont besoin d’une force politique qui lutte réellement pour une autre société, anticapitaliste, sociale et écologique, réellement démocratique. C’est l’analyse que défend depuis le début le Front de Gauche dont Montauban Citoyenne est l’une des composantes dans notre département.
A l’heure où les coups les plus rudes sont portés aux services publics, à l’éducation, à la santé, à la poste, aux salariés dans les entreprises, seule la fermeté des convictions réellement de gauche pourra ramener les électeurs aux urnes et redonner l’espoir dans un avenir meilleur.



Commentaires
Il est vrai qu'au delà de nos divergences, certains principes sont essentiels au débat dont l'éthique et le respect de ses électeurs. Deville comme d'autres qui trahissent leurs électeurs au sens de trahir leur confiance se doivent d'en tirer les conséquences les plus élémentaires en rendant leur mandat avant d'aller trahir d'autres citoyens.
Patrice Charles. Conseiller municipal de Moissac.
Président du Club Villepin Tarn-et-Garonne.
Bonjour,
Il semble que certains hommes politiques soient plus interressés par leur carrière individuelle que par l'émancipation humaine.Si le mandat municipal n'est pas impératif, l'éthique politique implique à minima de respecter les électeurs et de ne pas les tromper sur les idées politique que l'on défend. C'est pourquoi il est important de retourner devant celles et ceux qui ont accordé leur suffrages à un élu. Compte rendu de mandat, restitution, permanence d'élu et surtout écoute et disponibilité doivent être une volonté farouche des citoyens. C'est la seule façon avec le combat des idées de faire pression sur ceux qui confondent métier politique et fonction élective. Pour ma part je détient mon mandat de mon organisation politique et du suffrage. Je ne considère donc pas ma fonction comme un métier mais comme un outil à la disposition des luttes de conquètes sociales et émancipatrices.
Bon courage à vous dans cette bataille des idées.
MH
merci pour ces deux réactions et si l'on se réfère à l'histoire locale, nous ne pouvons plus nous étonner de ce genre de trahison qui sont l'apanage des élus de nos belles contrées du sud-ouest... je vous invite à lire le blog des éditions La Brochure et les articles de J.P. Damaggo sur la question:
http://la-brochure.over-blog.com/ar...
et
http://la-brochure.over-blog.com/ar...